Actualité

Communiqué aux médias du PS Suisse du 17 août 2018

Le PS lance un plan en 5 points pour lutter contre la violence faite aux femmes
L’attaque de cinq femmes à Genève, la semaine dernière, a choqué la Suisse. Dimanche dernier, le Parti socialiste, les Femmes* socialistes et la Jeunesse socialiste ont manifesté contre la violence faite aux femmes lors de rassemblements menés dans différentes villes. Vendredi à Berne, les vice-présidentes du PS Suisse et la co-présidente des Femmes* socialistes ont présenté devant les médias un plan en cinq points pour lutter efficacement contre la violence à l’égard des femmes.
« La violence envers les femmes est un phénomène ancestral qui reste malheureusement une réalité quotidienne en Suisse en 2018 », a déclaré à Berne, face aux médias, Martine Docourt, co-présidente des Femmes* socialistes suisses. « Il y a une constante : ce n’est pas la classe sociale, ce n’est pas l’origine, c’est le genre ; et c’est le genre masculin. » Tamara Funiciello, vice-présidente du PS Suisse, présidente de la JS Suisse a ajouté : « En Suisse, une femme est tuée toutes les deux semaines par son partenaire ou ex-partenaire. De tous les crimes violents graves signalés en 2017, plus de 93 % des accusés étaient des hommes. »
Barbara Gysi, vice-présidente du PS Suisse et conseillère nationale (SG), a expliqué comment le PS et les Femmes* socialistes ont lutté contre la violence à l’égard des femmes. « Mais le Conseil fédéral et la majorité parlementaire de droite semblent aveugles lorsqu’il s’agit de cette question », a déclaré Barbara Gysi. Le Conseil fédéral n’a donc pas jugé nécessaire de créer un observatoire indépendant de la violence à l’égard des femmes. Il ne voyait pas non plus la nécessité d’agir en ce qui concerne le harcèlement dans la vie quotidienne (ou même au Parlement fédéral). Il a refusé d’envisager une campagne de sensibilisation sur le thème « Non c’est NON ». C’était une grave erreur, comme le démontre le drame qui s’est produit à Genève. L’UDC en particulier a tout fait pour empêcher des améliorations concrètes, a déclaré Marina Carobbio, vice-présidente du PS Suisse et conseillère nationale (TI).
« L’UDC était contre la signature de la Convention d’Istanbul sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes. » Mais c’est précisément cette convention qu’il est urgent de mettre en œuvre dans notre pays. « Une stratégie globale en Suisse de lutte contre la violence à l’égard des femmes est nécessaire. Nous avons une stratégie nationale contre les déchets, mais aucune dans ce domaine pour essentiel », s’indigne Géraldine Savary, vice-présidente du PS Suisse et du Conseil des États (VD).
Une telle stratégie doit comprendre au minimum les cinq points suivants : une vaste campagne de prévention sur le thème « NON, c’est NON », un réseau bien développé de services de conseil et de thérapie, le renforcement des refuges pour femmes et un observatoire indépendant sur la violence faite femmes. Enfin et surtout, la mise en œuvre de nombreuses mesures de politique d’égalité est nécessaire, d’autant plus que la mise en œuvre de l’égalité juridique et effective entre les femmes et les hommes est un élément essentiel de la prévention de la violence.
Matériel
• Plan en 5 points pour lutter contre la violence faite aux femmes
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AUX MEMBRES DU PSV

Chères et chers camarades,

Ce n’est pas encore la reprise, mais il y a plusieurs actions en cours qui méritent votre attention.

1. Séminaire d’été du PSV

Cette année, la commission agricole s’est chargée de l’organisation du séminaire d’été qui sera donc centré sur les questions agricoles. L’agriculture représente un domaine très important de notre vie et il est donc essentiel de définir quel est le rôle que nous lui attribuons.

De plus, le séminaire représente une belle occasion de rencontrer des camarades d’autres sections.

Le séminaire si tiendra:

samedi 1er septembre 2018
Près de l’institut d’Agrilogie Marcelin, Avenue de Marcelin 29, 1110 Morges
(le bus 703 part de la gare de Morges et arrive devant l’école)

Programme:
9h00: Accueil, café et croissants.
9h30 : présentation « Histoire de l’amour / désamour entre le PS et le monde agricole ». Intervenant : André Mach, Professeur associé à l’Institut d’études politiques, historiques et internationales et au Laboratoire d’analyse de la gouvernance et action publique en Europe à l’Université de Lausanne.
10h15 : présentation « Uniterre ». Intervenante : Berthe Darras, chargée de projet à Uniterre
11h30 : table ronde.
Intervenant-e-s :
Frédéric Brand, chef du service de l’agriculture et de la viticulture de l’Etat de Vaud.
Berthe Darras, chargée de projet à Uniterre.
Stéphane Montangero, député PSV et spécialiste des questions liées à l’alimentation.
13h00 : repas au réfectoire du site d’Agrilogie Marcelin (facultatif).
Un service de baby-sitting est également prévu.

Vous pouvez vous inscrire au séminaire, repas et/ou baby-sitting (avec le prénom et l’âge de l’enfant ou des enfants) auprès du secrétariat (secretariat@ps-vd.ch) ou au 021 312 97 57 jusqu’au lundi 27 août.

2. Pétition « Pour un accueil parascolaire sûr et de qualité »

La pétition pour un accueil parascolaire sûr et de qualité sera remise le 14 septembre. D’ici-là, nous avons encore quelques semaines pour récolter le plus de signatures possibles pour démontrer que la population ne désire pas faire des économies sur le dos des enfants.

Vous pouvez signer (et faire signer) la pétition à cette adresse jusqu’au 13 septembre: https://chn.ge/2KpfMnv

Si vous avez des feuilles de signatures en papier chez vous, merci de nous les envoyer au plus vite (Parti socialiste vaudois, Place Chauderon 5, 1003 Lausanne).

Si on veut garantir à nos enfants un accueil sûr, il faut qu’on récolte le plus de signatures possible. Merci de votre engagement.

3. Pétition de syndicom, association professionnelle impressum et des rédactions romandes de Tamedia
Suite à l’annonce de la disparition de la version papier du Matin, une pétition a été lancée pour demander la pérennité pour les autres titres de l’éditeur Tamedia.

En effet, le Matin était un journal très populaire et un des derniers quotidiens supra-cantonaux en Suisse romande. Il était lu chaque jour par quelque 240’000 personnes et aimé par toutes les générations. La décision de Tamedia est donc incompréhensible et injustifiable et elle porte atteinte à la diversité de la presse, fondamentale pour la libre formation de l’opinion publique dans une démocratie aussi intensément directe que la Suisse.

Tamedia doit assumer sa responsabilité sociale car il est le plus grand éditeur de presse abonnée, online et gratuite et donc l’un des plus grands employeurs de Suisse dans ce domaine. Tamedia a les moyens financiers de faire vivre une presse de qualité et diversifiée, lui qui prétend publiquement être attaché à son cœur de métier, le journalisme.

Nous vous encourageons donc à signer et faire signer la pétition, qui se trouve à cette adresse:
https://www.change.org/p/tamedia-romandie-non-%C3%A0-la-suppression-du-matin-et-d-emplois-pour-une-presse-diversifi%C3%A9e-et-de-qualit%C3%A9

Salutations solidaires,
Joëlle et Chiara


Communiqué aux médias du PS Suisse du 15 août 2018

Loyers abordables : la droite ne veut pas de solutions
La pénurie de logements abordables en Suisse est énorme, pas uniquement dans les villes, et ce, malgré des taux d’intérêt exceptionnellement bas. Les membres bourgeois de la Commission économie et redevances du Conseil national (CER-N) retardent maintenant la discussion sur l’initiative populaire « Davantage de logements abordables » et le « Fonds de Roulement », un fonds central pour la construction de logements à but non lucratif. Cette attitude relève de la pure tactique de campagne électorale, au travers de deux motions, et s’avère totalement irresponsable.
« Avec leurs tactiques dilatoires, les partis de droite empêchent une baisse essentielle des loyers. Et cela par pure tactique électorale, parce qu’ils craignent un débat de fond sur cette question en pleine année électorale », critique la conseillère nationale (VD), Ada Marra.
Le PS veut que tout un chacun puisse trouver un appartement à des prix raisonnables. C’est pourquoi elle soutient l’initiative populaire « Davantage de logements abordables », qui exige que la construction de logements à but non lucratif représente au moins 10 % des nouvelles constructions en Suisse.
En outre, le PS demande la suppression inconditionnelle du lien artificiellement créé entre le « Fonds de Roulement » et l’initiative. Selon l’arrêté fédéral proposé par le Conseil fédéral, l’augmentation du crédit-cadre ne doit pas entrer en vigueur tant que l’initiative n’a pas été retirée ou rejetée. « Nous ne pouvons pas accepter ce lien et cette forme de chantage », déclare encore la conseillère nationale vaudoise. « L’augmentation du fonds ne serait, de toute façon, que la poursuite du mandat constitutionnel actuel. »
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Communiqué aux médias du PS Suisse du 12 août 2018

#toutespourune – Le PS et la JS appellent à la fin des violences faites aux femmes
Le Parti socialiste et la Jeunesse socialiste sont choqués par les événements survenus à Genève. Nous demandons qu’il soit mis fin à la violence contre les femmes. Dimanche, des femmes se sont réunies à Bâle, Berne, Lausanne et Zurich pour marquer cette préoccupation.
Des centaines de femmes se sont rassemblées dans diverses villes pour dénoncer ces actes. Géraldine Savary, vice-présidente du PS Suisse, Natascha Wey, co-présidente des Femmes* socialistes suisses, Tamara Funiciello, présidente de JS Suisse, et Christina Klausener, directrice générale de la campagne « 16 jours contre la violence à l’égard des femmes ». Leur message est commun : la violence à l’égard des femmes doit enfin cesser !
Le déclencheur de ces rassemblements dans différentes régions du pays est l’agression choquante de cinq jeunes femmes à Genève, sévèrement battues devant un club. Le fait que cette attaque ait apparemment été menée sous le regard impassible de plusieurs témoins est d’autant plus choquant.
« La violence contre les femmes est construite comme une pyramide. Cela commence par la plaisanterie sexiste et le harcèlement et se termine par le viol et les crimes d’honneur », explique Tamara Funiciello à Berne. « La violence contre les femmes n’a ni âge, ni couleur, ni classe. »
Géraldine Savary, à Lausanne, rappelle que « nous vivons dans un pays où, toutes les trois semaines, une femme meurt de violence physique. Nous vivons une véritable épidémie de violence à l’égard des femmes. Des mesures sont urgemment nécessaires ! »
Le PS, les Femmes* socialistes et la JS Suisse ont fait de la violence à l’égard des femmes un de leurs principaux thèmes dans le cadre de l’« Année féministe ». Pour enfin mettre un terme à la violence à l’égard des femmes, nous devons accroître la pression sur le monde politique et la société.
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Communiqué aux médias du PS Suisse du 10 août 2018

« Notre économie » — Le PS plaide pour un changement de cap
La mondialisation et la numérisation modifient rapidement l’économie mondiale, et le réchauffement climatique impose de sortir urgemment du dilemme de la croissance. Afin de relever les grands défis économiques de notre époque, le PS exige un changement de paradigme. Dans le projet du nouveau concept économique, qui sera discuté et adopté lors du Congrès du PS Suisse de décembre, le parti présente ses idées de réforme pour les dix prochaines années.
« La Suisse peut mener une politique économique réussie, si elle se concentre sur ses points forts », déclare Beat Jans, vice-président du PS Suisse. Il s’agit notamment de services communautaires pionniers, d’une collectivité forte dotée d’un service public de qualité, d’un partenariat social fonctionnel et d’un engagement international. « Nous voulons les conditions-cadres d’une économie durable et axée sur les besoins », déclare encore Roger Nordmann, président du Groupe socialiste aux Chambres fédérales.
Ces dernières années, il y a eu une redistribution mondiale des richesses des travailleurs vers les possédants. La main-d’œuvre a été accablée, le capital a été soulagé. Un changement urgent de cap s’impose : «Les gains de productivité doivent être répartis plus équitablement, les faibles revenus augmentés, les cadeaux fiscaux pour les actionnaires et les entrepreneurs abolis, le temps de travail réduit et la codécision renforcée », déclare encore Roger Nordmann.
Comme le changement technologique est accéléré par la numérisation et l’automatisation, les gens doivent acquérir les compétences nécessaires pour aider à façonner ce changement. « L’éducation et la formation continue jouent ici un rôle central », précise Beat Jans. « En matière d’emploi rémunéré et de soins, nous exigeons enfin l’égalité. Nous nous battons pour un filet de sécurité sociale efficace qui ne laissera personne au bord du chemin. »
La gestion des conséquences écologiques de l’activité économique humaine est également au centre des préoccupations du PS. Pour cette raison, la politique économique du PS est basée sur le principe de durabilité. « Nous devons surmonter, en particulier, notre dépendance à l’énergie fossile », déclare Roger Nordmann. La Suisse devrait être climatiquement neutre d’ici 2050 au plus tard.
Le concept économique est développé dans le cadre d’un processus démocratique, incluant la base du parti. Il sera discuté et adopté lors du Congrès de deux jours du parti PS à Brugg Windisch (AG), les 1er et 2 décembre. Depuis le 8 août, les quelque 700 sections et Partis cantonaux peuvent déposer des amendements dans un premier temps. Une version révisée du document, basée sur ces propositions, sera ensuite présentée aux délégué-e-s en vue du Congrès de décembre.
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Communiqué aux médias du PS Suisse du 8 août 2018

Protection des salaires : les conseillers fédéraux PLR torpillent l’accord-cadre de l’UE
Les deux conseillers fédéraux du PLR, Johann Schneider-Ammann et Ignazio Cassis, remettent en question la protection salariale suisse dans le débat sur l’accord-cadre institutionnel avec l’Union européenne. Ce faisant, ils violent le mandat de négociation du Conseil fédéral et franchissent les « lignes rouges » évoquées. Le PS Suisse soutient donc pleinement la décision des syndicats de se retirer des discussions menées avec les partenaires sociaux sur les mesures d’accompagnement.
« Les conseillers fédéraux Schneider-Ammann et Cassis ne tiennent pas compte de leur mandat en qualité de membres du Conseil fédéral », a déclaré le président du PS Suisse, Christian Levrat. Avec leur volonté d’affaiblissement des mesures d’accompagnement, ils ont franchi les « lignes rouges », qui ont été réaffirmées à plusieurs reprises, mettant ainsi en danger le compromis historique sur la question européenne : l’ouverture vers l’extérieur a toujours été, et doit continuer, à être liée aux progrès sociaux en matière de politique intérieure. « Grâce à ce compromis, le peuple suisse a réitéré, à cinq reprises, son soutien à la voie bilatérale. Cependant, un accord qui menace les acquis sociaux et remet en cause la protection des salaires et des conditions de travail n’aurait aucune chance dans les urnes. »
Suite au rejet de l’EEE, le Conseil fédéral et les principaux représentant-e-s des entreprises avaient eu la clairvoyance de faire les concessions sociales nécessaires, notamment au travers des mesures d’accompagnement. Le fragile équilibre trouvé alors est aujourd’hui remis en cause par les conseillers fédéraux PLR, dont l’attitude est aussi irresponsable et que négligente. Le PLR et ses conseillers fédéraux doivent donc être stoppés le plus rapidement possible.
La position du PS n’a pas changé depuis sa « Feuille de route Europe », adoptée en 2016, et reste sur la ligne officielle du Conseil fédéral. « Nous nous félicitons de l’accord-cadre, qui constitue une étape importante dans la stabilisation et le développement de nos relations avec l’Europe », a réitéré Christian Levrat. « Cependant, le PS a clairement indiqué dès le départ qu’il ne soutiendra l’accord-cadre que s’il garantit que la protection des salaires obtenue pour les employés sera maintenue. Si tel ne devait être le cas, les conseillers fédéraux libéraux-radicaux porteront seuls la responsabilité de cet échec. »
Matériel
• Feuille de route Union européenne du PS Suisse
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Communiqué aux médias du PS Suisse du 6 août 2018

Prévenir la mort massive des poissons : fermer Beznau !
Les températures dans nos eaux sont si élevées qu’une extinction massive de poissons menace dans les prochains jours. Le PS demande l’arrêt immédiat des réacteurs nucléaires de Beznau, qui contribuent de manière significative au réchauffement de l’Aar et du Rhin, par la chaleur résiduelle.
« Comme l’Aar près de Beznau se réchauffe constamment au-dessus de 25 °C depuis une semaine, les deux unités de la centrale nucléaire doivent avoir été massivement réduites ou complètement arrêtées conformément à l’ordonnance sur la protection de l’eau », déclare Roger Nordmann, président du Groupe socialiste aux Chambres fédérales. L’ordonnance stipule que les centrales électriques à refroidissement continu, comme Beznau, ne doivent pas continuer à chauffer les masses d’eau une fois que 25 °C ont été atteints. Certes, les autorités pourraient autoriser des exceptions lorsque la valeur limite est atteinte. « Au lieu de se demander si l’exploitant de Beznau Axpo dispose d’un permis d’exemption, les autorités devraient agir rapidement », rappelle encore Roger Nordmann.
Selon les experts, Beznau réchauffe l’Aar, puis le Rhin, de plus de 1 °C avec l’introduction de l’eau chauffée des systèmes de refroidissement, notamment en raison des faibles niveaux d’eau actuels. Il pourrait s’agir de la valeur critique causant une mortalité massive des poissons. La centrale nucléaire de Fessenheim, en aval de Bâle, a déjà été fermée en raison des températures élevées du Rhin. La centrale nucléaire de Mühleberg a également annoncé qu’elle réduira ses activités en raison des températures élevées de l’Aar. « Malgré cela, Beznau 1 et 2 continuent de fonctionner à plein régime. C’est irresponsable, et représente une grave violation de la législation environnementale », critique encore Roger Nordmann.
Dans sa réponse à une question sur ce sujet au Conseil national en juin, le Conseil fédéral a explicitement indiqué que la production provenant de Beznau devrait être réduite si les rejets d’eau de refroidissement devenaient une menace mortelle pour les poissons. « À plus long terme, les renaturalisations et la réhabilitation écologique de l’énergie hydraulique doivent enfin être mises en œuvre, afin d’améliorer la situation de la faune piscicole locale », demande Roger Nordmann.
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Communiqué de presse du 3 juillet 2018

Quel coût humain et financier de l’externalisation des postes de nettoyage ?
Le Groupe socialiste intervient au Grand Conseil par un postulat demandant au Conseil d’Etat un état des lieux de la politique d’externalisation des postes de nettoyage, constatée depuis de nombreuses années dans les budgets. Le PSV se demande si cette politique, qui précarise davantage les conditions de travail des employé-e-s de ce secteur, a réellement un bien-fondé économique sur le long terme.
Depuis plusieurs années, le canton procède petit à petit à une externalisation des tâches de nettoyage et d’entretien de ses bâtiments. Dans le budget 2018, c’est à nouveau 7 ETP qui disparaissent. Il y a 10 ans déjà, la commission de gestion avait mis en évidence ce mouvement d’externalisation et celui-ci se poursuit de manière régulière.
Le PSV s’inquiète de cette situation, car l’externalisation pose des problèmes aussi bien sur les conditions de travail que sur les coûts liés à cette politique.
Concernant les conditions de travail, le PSV constate que l’externalisation fragilise les employé-e-s d’un secteur où les conditions de travail et de salaire sont déjà précaires : salaire minimum selon CCT à 18,95 francs de l’heure, horaire de travail fragmenté, travail pénible, etc. Or, le fait de passer par des marchés publics pousse les entreprises à proposer les prix les moins élevés possibles, ce qui a un effet de sous-enchère salariale et un non-recours à du personnel dûment formé. En outre, lorsqu’une entreprise de nettoyage perd un contrat, elle licencie certain-e-s employé-e-s, devenu-e-s surnuméraires. La nouvelle entreprise reprend parfois une partie du personnel licencié, mais renonce régulièrement à l’engagement de certain-e-s, notamment les plus âgé-e-s. Au final, l’externalisation de ces postes a des effets dévastateurs sur les conditions de travail des employé-e-s.
En outre, le PSV s’interroge sur le bien-fondé économique sur le long terme de ces externalisations. En effet, les entreprises spécialisées s’occupent prioritairement du nettoyage plutôt que de l’entretien. Le recours toujours plus fréquent à leurs services augmente le risque de vieillissement prématuré des bâtiments, qui, in fine, coutera plus cher à l’Etat. Nombreuses sont les communes du canton à engager leurs propres concierges pour le nettoyage et l’entretien de leurs bâtiments afin d’avoir des personnes de référence, disponibles et efficaces, qui assurent un suivi plus global de l’état des bâtiments dont ils ont la responsabilité. Cette politique, qui a toujours fait ses preuves, semble plus cohérente d’un point de vue économique.
Le Groupe socialiste, par le biais de la députée Valérie Induni, interpelle le Conseil d’Etat par un postulat qui demande de faire un état des lieux du mouvement d’externalisation des postes de nettoyage depuis 10 ans, ainsi que de l’état général des bâtiments du canton. En outre, le PSV demande de comparer les coûts des prestations des tiers avec les coûts du personnel fixe sur un long terme pour voir quelle est réellement la meilleure solution pour le Canton.
Pour plus d’informations :
Valérie Induni, présidente du Groupe socialiste au Grand Conseil, 079 330 80 24
Gaétan Nanchen, secrétaire général du PSV sortant, 079 812 15 03


Communiqué de presse du 21 avril 2018

Congrès 2018 du PSV : Stéphane Montangero passe le témoin à Jessica Jaccoud

Lors de son Congrès ordinaire ce samedi à Lausanne, Stéphane Montangero, vivement applaudi, a passé le témoin à Jessica Jaccoud à la présidence du PSV. Pierre Dessemontet, député et municipal d’Yverdon-les-Bains, et Monique Ryf, députée et conseillère communale à Oron, sont les vice-président-e-s. Le Congrès a également élu le nouveau comité directeur et ses délégué-e-s au PS Suisse. Il a accordé une dérogation au Conseil national à Roger Nordmann pour se représenter une nouvelle fois en 2019 et a pris position quant aux votations fédérales du 10 juin prochain. Enfin, il a adopté deux résolutions, l’une en soutien au référendum contre la surveillance des assuré-e-s, l’autre qui demande la fin de l’occupation de la région d’Afrin.
Le Parti socialiste vaudois s’est réuni ce samedi après-midi pour son Congrès ordinaire 2018 à Lausanne avec plus de 250 délégué-e-s de ses différentes sections. En plus de l’adoption des rapports d’activités 2017 et de questions statutaires, plusieurs élections importantes étaient à l’ordre du jour, toutes pour un mandat de deux ans.
Stéphane Montangero, président sortant, a fait le bilan de ses 4 années de présidence. Le maintien de la majorité de gauche au Conseil d’Etat fut le point d’orgue pour un président militant et engagé. Mais d’autres succès ont marqué sa présidence : le dépôt puis la concrétisation dans le paquet RIE3-vd de l’initiative du parti socialiste vaudois pour limiter à 10% le poids des primes d’assurance-maladie sur le portemonnaie des ménages, le passage de nombreuses communes à la proportionnelle et donc l’arrivée de socialistes dans des régions où le PS n’était pas représenté ou encore la loi sur la préservation ou la promotion du parc locatif, victoire majeure face à la droite immobilière. Confiant pour l’avenir du PSV, fort d’une présidence renouvelée, Stéphane Montangero a conclu sur le besoin de socialisme qu’a le monde dans lequel nous vivons. Le virage à droite des élections fédérales 2015 a entrainé plus de pauvreté, plus d’écarts entre les riches et les pauvres. Et face à ce virage, le PS est le seul rempart : le parti socialiste c’est servir l’intérêt commun contre les intérêts particuliers. La Conseillère d’Etat Nuria Gorrite a rappelé la dynamique de tous les instants insufflée par Stéphane Montangero qui a permis de mener le parti là où il est aujourd’hui. Le Congrès a pris congé du président sortant par une standing ovation.
Jessica Jaccoud, députée et avocate de 34 ans, a présenté sa candidature à la présidence. Membre du PS Nyon depuis près de 8 ans, députée depuis 2014, elle a rappelé l’importance du travail de militant socialiste. D’un côté, il est nécessaire de préserver les acquis gagnés de haute lutte durant le siècle passé ; de l’autre, il faut continuer d’être une force de proposition et porter haut et fort les nouveaux combats qui s’imposent face aux modifications sociales et économiques actuelles. Le PS se doit d’être le rempart pour la justice sociale, pour les droits démocratiques et pour l’égalité. Ces derniers temps, la lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes a été marquée par une prise de conscience collective bienvenue sur les souffrances faites aux femmes et le traitement dont elle font l’objet dans la société. Comme l’a rappelé Jessica Jaccoud, se battre pour l’égalité, c’est aussi se battre contre les emplois précaires ou encore pour un accès pour toutes et tous à une bonne formation. Au final, c’est à l’unanimité et par acclamation que Jessica Jaccoud a été élue à la présidence du PSV.
Pierre Dessemontet, député au Grand Conseil et municipal à Yverdon-les-Bains, et Monique Ryf, députée et conseillère communale à Oron, ont été élu-e-s à la vice-présidence du PSV.
Le Congrès a également élu les 15 représentant-e-s du congrès au Comité directeur du PSV et ses 13 délégué-e-s au PS Suisse. Ce sont pour le CD : Arnaud Bouverat (Lausanne), Chloé Besse (Nyon), Eliane Desarzens (Bex), Romain Pilloud (Montreux), Donato Stasi (Régionale Broye), Ludivine Guex (Morges), Yassin Nour (Pully), Dorothée Kaltenrieder (Nyon), Bastien Monney (Morges), Siméon Goy (Lausanne), Sylvie Progin (Yverdon-les-Bains), Lyonel Kaufmann (La Tour-de-Peilz), Isabel Jerbia (Vevey), Mireille Aubert (Bussigny), Yann Rod (Yvonand). Ils/elles seront accompagnés des élu-e-s de droit que sont notamment nos conseillers d’Etat, les représentants du groupe socialiste au Grand Conseil, de la commission égalité, de l’ordre judiciaire et de la jeunesse socialiste. Les nouveaux représentant-e-s aux Assemblées des délégué-e-s du PS Suisse sont Jean-François Cand, Marie-Laure de Beausacq, Alexandre Démétriadès, Sylviane Herranz, Alain Imhof, Dominique Karlen, Yusuf Kulmiye, Christine Leu Métille, Magdalena Padalski, David Raccaud, Camille Robert, Laurée Salamin et Eric Züger.
Le Congrès a en outre accordé une dérogation à Roger Nordmann pour qu’il puisse se représenter pour les fédérales 2019. Le congrès a estimé que sa présence sur la liste était importante. En 2019, le canton de Vaud aura un siège supplémentaire et la visibilité de Roger Nordmann par son action de chef de groupe et sa crédibilité auprès de la population vaudoise sera un atout important pour le PSV.
Le Congrès a en outre pris ses recommandations de vote pour les votations du 10 juin 2018. A la suite d’une présentation du conseiller national Samuel Bendahan, le congrès a décidé de rejeter à l’unanimité moins 2 abstentions l’initiative « Monnaie pleine » et, après une présentation de la conseillère aux Etats Géraldine Savary, d’accepter la loi sur les jeux d’argent à l’unanimité moins une abstention.
Le Congrès s’est conclu par l’adoption de deux résolutions : la première qui demande la fin de l’occupation d’Afrin, la seconde en soutien au référendum contre la surveillance des assuré-e-s.
Les documents du Congrès, le détail des élections et prochainement les discours seront disponibles sur www.ps-vd.ch.
Pour plus d’informations :
Jessica Jaccoud, présidente du PSV, 079 792 53 59
Pierre Dessemontet, vice-président du PSV, 079 297 48 44
Monique Ryf, vice-présidente du PSV, 079 345 97 40
Stéphane Montangero, président sortant et député, 079 252 71 88
Gaétan Nanchen, secrétaire général, 079 812 15 03

Secrétariat cantonal
Pl. Chauderon 5
1003 Lausanne
Tél : 021 312 97 57
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Marre du chaos des primes d’assurance-maladie?
Invite tes ami-e-s à signer et à faire signer les initiatives santé!

Feuille de signatures initiative « Assurance-maladie. Pour une liberté d’organisation des cantons »

Feuille de signatures initiative « Pour un Parlement indépendant des caisses-maladie »

Feuille de signature avec les deux initiatives

Comme tu le sais certainement déjà, nous avons lancé deux initiatives fédérales pour mettre fin au chaos des primes d’assurance-maladie. La première vise à sortir le lobby des assureurs des Chambres fédérales et la deuxième à permettre la création de caisses publiques cantonales.

Pour réussir à récolter les signatures, nous avons besoin de toi!

En plus des récoltes dans la rue, nous te proposons d’envoyer un message personnel à tes ami-e-s, ta famille ou tes collègues, les invitant à signer et à faire signer les initiatives santé. Nous avons préparé deux messages types que tu peux utiliser pour les envoyer à tes contacts par mail, sms, whatsApp, messagerie facebook, etc. Il suffit de les copier-coller et de mettre le prénom du ou de la destinataire.

Un grand MERCI pour ton engagement!

Pierre-Yves Maillard, conseiller d’État


Stands:

Nous avons le plaisir de vous inviter sur nos stands en vue des prochaines votations fédérales afin de permettre la distribution de tracts aux lieux suivants :

08.09.2018 pour les objets soumis en votation le 23.09.2018
10.11.2018 pour les objets soumis en votation le 25.11.2018

Tenue du stand entre 07h30 et 12h30
Lieu : devant la Coop 


PS Broye-Vully
Assemblée générale statutaire, le vendredi 5 octobre 2018.
Accueil dès 18H30
Assemblée dès 19H00
Repas dès 20H30