Communiqué de presse du 15 juin 2017

Répartition des départements : cohérence et première historique
Le parti socialiste vaudois prend acte avec satisfaction de l’annonce de la répartition des départements. Celle-ci correspond au vote des Vaudoises et des Vaudois qui ont misé sur la continuité, avec des ministres qui ont fait leur preuve et qui conservent leur département. Cesla Amarelle prend donc logiquement la tête de la formation, de la jeunesse et de la culture. Concernant la présidence du Conseil d’Etat, le PSV est particulièrement satisfait de l’accession de Nuria Gorrite à la tête du gouvernement vaudois, première femme à exercer cette fonction sur une législature comme voulu par la nouvelle Constitution.
Le PSV est extrêmement fier de voir que la 1ère femme présidente du gouvernement vaudois pour une législature provienne de ses rangs. Avec l’accession de Nuria Gorrite à la tête du gouvernement, c’est la concrétisation dans les actes de l’engagement féministe de notre parti. Le PSV exprime sa pleine confiance à la future présidente du gouvernement et salue Pierre-Yves Maillard, qui après avoir appelé de ses voeux une présidence femme pendant la campagne, tient ses engagements et cède la place à sa collègue de parti. Pour le PSV, c’est une application dans les actes de sa politique de promotion des femmes dans notre société. Plus généralement, le PSV espère que ce geste hautement symbolique ouvrira les horizons, que ce soit au sein des autres partis ou dans la société en général, à commencer par les milieux économiques. Enfin, il espère que cela suscitera des vocations pour l’engagement des femmes en politique et dans la société en général pour les hautes fonctions.
Le PS relève avec plaisir que cette répartition de département s’est faite dans l’esprit du compromis dynamique qu’il appelait de ses voeux au soir du second tour. La majorité du Conseil d’Etat a veillé, avec la minorité, au respect des équilibres souhaité par le PSV tout du long de la campagne électorale.
Par ailleurs, on ne change pas une équipe qui gagne, ni dans sa composition, ni dans les places occupées sur le terrain. La population a souhaité la continuité : le gouvernement l’a entendue, tout en améliorant son fonctionnement et en renforçant certaines lignes de politiques publiques pour faire face aux enjeux actuels et futurs. Nous saluons particulièrement le déploiement de responsabilités transversales en matière de cohésion sociale, de réinsertion professionnelle, d’innovation et de stratégie numérique.
La recherche d’équilibres dans la continuité et la poursuite de l’amélioration du fonctionnement du collège gouvernemental ont visiblement guidé les décisions du nouveau Conseil d’Etat. Ainsi, Cesla Amarelle, nouvelle conseillère d’Etat socialiste, reprend les rênes du DFJC. C’est un défi passionnant qui attend la nouvelle magistrate. Par ailleurs, le PSV tient à remercier chaleureusement Anne-Catherine Lyon qui a porté avec brio ce département important depuis 2002, soit pendant 15 ans.
Le PSV encourage désormais le Conseil d’Etat à travailler à un programme de législature ambitieux, au service de la population vaudoise, dans la veine de celui présenté en 2012, à savoir qui puisse se concrétiser dans des actes.
Pour plus d’informations :
Stéphane Montangero, président PSV et député, 079 252 71 88
Gaétan Nanchen, secrétaire général PSV, 079 812 15 03
Secrétariat cantonal
Pl. Chauderon 5
1003 Lausanne
Tél : 021 312 97 57
info@ps-vd.ch
www.ps-vd.ch

Communiqué de presse du 14 juin 2017

Samuel Bendahan remplace Cesla Amarelle sous la coupole fédérale
A la suite de son élection au Conseil d’Etat vaudois, Cesla Amarelle démissionne du Conseil national. Elle est remplacée ce jour par Samuel Bendahan, 1er vient-ensuite et actuel député lausannois au Grand Conseil.
L’élection de Cesla Amarelle au Conseil d’Etat vaudois entraîne sa démission du Conseil national et l’entrée en fonction de Samuel Bendahan pour lui succéder, dont l’assermentation a eu lieu ce matin. Premier des viennent-ensuite, le député de la section de Lausanne accède ce jour au Conseil national. Agé de 37 ans, Samuel Bendahan a obtenu un doctorat en sciences économiques à l’Université de Lausanne. Il est actuellement maître d’enseignement et de recherche à la faculté HEC à l’UNIL et enseigne à EPFL.
Au niveau politique, il est élu en 2011 au Conseil communal de la ville de Lausanne, mais n’y reste qu’une année en raison de son élection en 2012 comme député au Grand Conseil vaudois. Il siège notamment dans la commission des finances (COFIN). Il a également siégé plusieurs années au sein du comité directeur du PSV.
En plus de ses activités politiques, il assume divers mandats associatifs. Il est entre autres président de l’Association Lire et Ecrire, président du Gymnase du Soir, membre du conseil de fondation de Microcrédit Solidaire Suisse ou encore membre du conseil d’administration de la coopérative sociale d’habitants « Le Bled ».
Il succède à Cesla Amarelle au Conseil national qui aura marqué son passage par son action politique. En effet, au sein de la Commission des institutions politiques, qu’elle préside de 2013 à 2015, elle devient rapidement une figure incontournable. Elle est notamment au centre des négociations concernant la modification de la loi sur l’asile, acceptée par la suite en votation populaire, puis de la sauvegarde des bilatérales dans le cadre de l’application du vote du 9 février 2014. Elle s’engage également dans les organes du PSS en étant vice-présidente, puis co-présidente des femmes socialistes suisses. Son élection au Conseil d’Etat vaudois démontre la reconnaissance du travail effectué ces dernières années.
Le PSV tient à remercier et à saluer Cesla Amarelle pour son engagement sous la coupole fédérale et félicite Samuel Bendahan pour son élection.
Pour plus d’informations :
Samuel Bendahan, conseiller national, 078 787 34 22
Cesla Amarelle, conseillère d’Etat élue, 079 240 46 87
Stéphane Montangero, président PSV et député, 079 252 71 88
Gaétan Nanchen, secrétaire général PSV, 079 812 15 03
Secrétariat cantonal
Pl. Chauderon 5
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Communiqué aux médias du PS Suisse du 15 juin 2017

Aucune sanction pour les civilistes
Une motion déposée par certains membres de la Commission de la politique de sécurité du Conseil national (CPS-N) issus de la majorité bourgeoise de droite veut compliquer le passage du service militaire au service civil. Cette dernière propose de ne déduire plus que la moitié des jours accomplis au total à effectuer. Ceci n’est ni plus ni moins qu’une sanction totalement inappropriée. Les jeunes citoyen-ne-s qui privilégient un service utile et qui profite à la société devraient être encouragés, et non pas dissuadés.
Un exemple chiffré montre bien à quel point un passage au service civil deviendrait rédhibitoire avec cette motion : si quelqu’un décidait aujourd’hui, après 200 jours de service militaire, de passer au service civil, il serait face au choix suivant : terminer son service avec 60 jours à l’armée, ou 90 jours au civil. Ceci en raison du fait qu’actuellement, le service civil n’exige qu’une fois et demi le nombre de jours restant. En ne déduisant que la moitié des jours effectués, cette personne aurait encore 190 jours à faire au lieu de 90. Ce n’est ni plus ni moins qu’une punition arbitraire et profondément insensée.
« La majorité de droite de la CPS-N veut supprimer la liberté de choix entre le service civil et militaire garantie dans la Constitution », critique le conseiller national (JU) Pierre-Alain Fridez. « Si l’armée n’arrive plus à garantir ses effectifs, c’est à elle de se demander pourquoi tant de jeunes ne la trouvent plus attractive, et si elle souhaite réellement passer d’un effectif de 120’000 à 140’000 personnes. Mais il est totalement inapproprié de punir de jeunes citoyen-ne-s, qui cherchent dans le service civil à contribuer de manière utile à la société pour les problèmes propres à l’armée. »
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Communiqué aux médias du PS Suisse du 14 juin 2017

Un digne ministre des affaires étrangères annonce son retrait
Le PS regrette le retrait de Didier Burkhalter, qui a permis à la Suisse de rayonner avec dignité sur le plan international, comme le souligne le président du PS, Christian Levrat : « Didier Burkhalter s’est opposé aux coupes orchestrées dans la coopération au développement et a participé, dans le cadre de son mandat à la Présidence de l’OSCE, à la conciliation des relations avec la Russie. Il s’est par ailleurs efforcé, en politique européenne, de poursuivre le développement des relations avec l’UE ».
Didier Burkhalter est un ministre des affaires étrangères qui a permis de donner une image de la Suisse positive et ouverte sur le monde. Son retrait est regrettable, même s’il n’est pas toujours parvenu à résoudre certains blocages. En politique européenne, le retrait de Didier Burkhalter ne résout aucun problème. Il doit par contre être une occasion pour le Conseil fédéral d’effectuer une analyse de la situation, afin de préparer les négociations avec l’UE.
Concernant la procédure qui réglera la succession de Didier Burkhalter, le Groupe socialiste en débattra lors de sa séance du mois d’août.
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